Uhrenindustrie

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Inhaltsverzeichnis

Artikel zur Uhrenindustrie

Exportations début 2009 : retrait de 22 %

Exporte Uhrenindustrie zurückgegangen:

Le Quotidien Jurassien 26 mars 2009, p.2:


Lors des deux premiers mois de l’année 2009, les exportations suisses de la branche se sont contractées de 22 %, selon la Fédération de l’industrie horlogère suisse (FH). L’accélération donc de la tendance entamée en fin d’année 2008. Pour rappel, le quatrième trimestre 2008 s’était inscrit en recul après 19 trimestres consécutifs de hausse. Les Etats-Unis, la Chine et les Emirats arabes unis présentent les plus forts reculs d’importation, jusqu’à près de 50 % pour les premiers.

En 2008, la valeur totale des exportations horlogères suisses s’est montée à 17 milliards de francs (soit une augmentation de 67 % en cinq ans).

Les référentiels sont donc à prendre avec un certain recul.

JAC

Quelle/Source: Le Quotidien Jurassien, Delémont, 26 mars 2009, p.2



BASELWORLD 2009: L’horlogerie mécanique à bas prix s’en sort plutôt bien

Le Quotidien Jurassien, vendredi 3 avril 2009, p.2-3:

La 37e édition de Baselworld était celle de toutes les craintes.
Malgré une fréquentation en baisse de 12 % (93 900 visiteurs contre 106 800 l’an dernier) et un net recul des affaires, les organisateurs de la foire et les acteurs de la branche horlogère donnaient l’impression d’avoir échappé au pire hier soir à la fermeture des stands.
Les marques jurassiennes s’en sortent dans l’ensemble plutôt bien. Tour d’horizon et analyse.

Baselworld était attendu (et redouté) pour les enseignements que le salon allait livrer sur la contagion réelle de la crise dans les secteurs horlogers et bijoutiers.

Au-delà des satisfeci de mise émis par la directrice de la foire Sylvie Ritter – «malgré le climat économique difficile, ce salon a permis de réamorcer les affaires de l’industrie de l’horlogerie et de la joaillerie» – et son équipe, deux enseignements pouvaient être tirés hier soir au moment où la Messeplatz se vidait des derniers des 93 900 visiteurs qu’elle a vu transiter durant les huit derniers jours.

Le premier: les marques jurassiennes positionnées dans les produits mécaniques d’entrée de gamme ont vécu un bon salon (dans l’ensemble). Ce qui tend à contredire certains avis (voir ci-contre les propos du président de la Fédération de l’industrie horlogère suisse).

Le second: le recul général du secteur observé depuis le second semestre 2008 se confirme (exportations en baisse de 22 % pour les deux premiers mois de l’année, les chiffres de mars seront connus le 18 avril).

Le secteur horloger jurassien, qui comprend principalement des fabricants de composants (qui arrosent l’ensemble des marques), va être indirectement atteint. 4820 personnes travaillaient dans l’horlogerie dans le Jura à la fin 2007 (dernier recensement de la Convention patronale de l’industrie horlogère), sur un total de 48 835 en Suisse. Soit un emploi sur trois du secteur industriel cantonal.

Des garanties

Denis Bolzli, directeur de l’entreprise Aerowatch qui emploie 18 salariés à Saignelégier dresse un bilan positif de la foire de Bâle: «Les commandes enregistrées ici nous garantissent du travail pour toute l’année». Avec la conviction de proposer sur le marché «les bons produits au bon moment».

La taille modeste de l’entreprise familiale qui propose des produits mécaniques (et quartz) à des prix tout aussi modestes (la Squelette Arcada, nouveauté présentée à Bâle, est vendue 1950 francs) permet selon lui de mieux encaisser les soubresauts du marché. Même credo du côté des Montres Louis Erard. Son directeur Alain Spinedi se dit «rassuré» avouant avoir appréhendé le rendez-vous bâlois. «Nous avons dépassés ici nos objectifs en volume. Il faut encore voir ce que cela donne au niveau du chiffre d’affaires.» Louis Erard n’a jamais eu à l’ordre du jour de procéder à une restructuration de son effectif ni chômage partiel. Le budget 2009 prévoit une augmentation du chiffre d’affaires de 10 % par rapport à 2008 exceptionnel pour toute la branche. «Certains détaillants positionnés dans le haut de gamme nous ont approchés cherchant des produits mécaniques entrée de gamme. C’est pour nous de nouvelles opportunités» se réjouit encore le Neuchâtelois qui dirige l’entreprise du Noirmont.

Le bilan est plus nuancé chez Edox, l’entreprise des Genevez. Malgré une baisse du chiffre d’affaires assez claire à Bâle, son directeur Alexandre Strambini est formel: «Nous ne procéderons à aucun licenciement chez nous cette année.» Ce dernier se montre confiant dans le développement de son entreprise et a trouvé des motifs de satisfaction à Bâle: «Nous avons eu de nouveaux contacts sur certains marchés inédits (il cite la Thaïllande, l’Afrique du Sud, Le Brésil, etc.). A nous de les concrétiser. Le fait que l’ensemble de nos clients soient venus à Bâle est une marque de confiance envers notre entreprise.» Responsable des marchés européens de la marque tramelote Armand Nicolet. Giancarlo Dal Busco estime que la foire a surtout été positive «en terme d’image», jugeant le résultat commercial «en phase» avec les efforts de développement de la marque.

Katrin Roth, responsable des relations publiques chez Maurice Lacroix exprime elle aussi sa satisfaction en termes de rayonnement marketing: «Nous avons reçu un grand nombre de visiteurs et de journalistes»(n.d.l.r 2973 accréditations cette année). Elle se montre plus prudente en matière de résultat commercial, estimant qu’un certain recul est nécessaire avant de tirer le bilan de la foire.

Optimisme mesuré chez Swatch Group

Plus l’on monte dans les gammes de prix des produits, plus la prudence semble être de mise au moment d’aborder les résultats des commandes. Le Franc-Montagnard Jacky Epitaux, positionné avec sa marque Rudis Sylva tout en haut de la pyramide du luxe, était présent à la Watchfactory (un espace réservé à douze nouvelles marques de niche). En terme de notoriété, il juge également positive sa présence dans la cité rhénane. En terme d’affaires, le bilan est clairement plus mitigé, «les détaillants manquent en ce moment de liquidité et ne peuvent pas s’engager». Ses montres produites à l’unité coûtent 260 000 francs pièce. Le patron du Boéchet ne se montrait toutefois pas inquiet pour l’année à venir «les commandes que nous avons eues avant le salon sont suffisantes».

Certains poids lourds de l’horlogerie n’ont pas caché leurs difficultés à Bâle. Ainsi le nouveau patron de Rolex Bruno Meier confiait à la NZZ am Sonntag s’attendre à un fléchissement des exportations «jusqu’à un tiers en valeur».

Ainsi Bâle a amené son lot d’enseignements. Enseignements qu’il nécessite de prendre avec un certain recul, tant les dernières années ont été pléthoriques pour l’horlogerie suisse. La question en suspens: combien de temps et jusqu’où conduira la crise? A ce sujet, Nick Hayek, directeur général du groupe Swatch (numéro un mondial de l’horlogerie) se montrait plutôt confiant pour l’ensemble de l’année. «Mars nous a confirmé que la situation s’est améliorée et que les détaillants ont recommencé à commander». Si lui le dit.

De Bâle, JACQUES CHAPATTE

Quelle/source: Le Quotidien Jurassien, vendredi 3 avril 2009, p.2-3



JEAN-DANIEL PASCHE: «Compte tenu des circonstances, le bilan est plutôt positif»

Le Quotidien Jurassien, vendredi 3 avril 2009, p.3:


Jean-Daniel Pasche, président de la Fédération horlogère, dresse un premier bilan nuancé de la foire horlogère de Bâle.
Rencontré mercredi soir avant qu’il ne quitte la foire bâloise après une semaine marathon, Jean-Daniel Pasche, président de la Fédération de l’industrie horlogère suisse, livre un premier regard prudent mais avisé sur le salon horloger de Bâle.
Ses premiers enseignements, les impacts de la mauvaise conjoncture et les raisons de garder l’optimisme. Entretien.

– Monsieur Pasche, quel premier bilan tirez-vous de cette 37 édition de Baselworld?

– «D’après mes observations personnelles et les contacts que j’ai eus ici, la foire s’est relativement bien passée. Les marques sont plutôt satisfaites. Dans l’ensemble, je dirais donc que le bilan est plutôt positif compte tenu des circonstances. Il faudra attendre les chiffres définitifs de fréquentation, mais on peut déjà dire sans se tromper que les clients américains et ceux de l’Est sont venus en moins grand nombre que l’an passé.

L’impact réel sera connu dans quelques mois

– Quel est l’impact réel du ralentissement économique mondial sur l’industrie horlogère suisse?

– Le premier impact est la baisse du nombre de visiteurs et de détaillants ici à Bâle. Pour ce qui est de l’impact réel sur le marché horloger, il faudra attendre quelques mois. Nous sommes plutôt surpris en bien. Espérons que Bâle donne un nouvel élan à l’horlogerie en 2009.

Le moyen de gamme le plus touché

– Vous déclariez récemment que les montres se situant entre les 500 et les 3000 francs étaient les plus touchées, est-ce toujours le cas ?

– En effet. Nous parlons là de prix usine (n.d.l.r. Il faut les multiplier par trois environ pour avoir les tarifs pratiqués en boutique). C’est ce qui ressort des chiffres des exportations. Mais il existe aussi des disparités dans cette gamme, certaines marques s’en sortent mieux que d’autres.

– Comment l'expliquez-vous?

– La concurrence est rude dans ce segment, notamment venant du marché asiatique. Dans le contexte actuel, nous observons aussi un report des consommateurs vers des produits soit moins chers, soit plus chers. Au niveau mondial encore, la crise touche particulièrement la classe moyenne et cela se répercute bien sûr sur le type de produits qu’elle achète.

Continuer d’innover

– Que peuvent faire les fabricants pour se projeter tranquillement vers l’avenir?

– Continuer d’innover. On l’a vu ici, comme à Genève, les clients sont intéressés par les nouveautés. Il faut être présent. Les marques doivent maintenir des contacts étroits avec leurs réseaux de distribution. Ne pas se replier sur le marché, rester proactives. Plus largement, je dirais aussi que nous devons nous prémunir contre le protectionnisme de certains marchés, pour cela nous devons maintenir des conditions cadres de libre-échange, particulièrement avec les grands Etats que sont la Chine, l’Inde, la Russie et le Brésil. Finalement, nous devons poursuivre notre lutte contre la contrefaçon, qui, elle, ne connaît pas la crise. L’horlogerie suisse a les atouts pour surmonter la crise. Elle n’est d’ailleurs pas affaiblie par rapport à la concurrence, c’est là un signe positif.

JAC

Quelle/source: Le Quotidien Jurassien, vendredi 3 avril 2009, p. 3

Links zur Uhrenindustrie

Wikipedia: Uhr

  • engl. Wikipedia, Art. Watch [1]
  • frz. Wikipedia, Art. montre (horlogerie) [2]
  • dt. Wikipedia, Art. Uhr [3]
  • dt. Wikipedia, Kategorie: Uhrentechnik [4]
  • frz. Wikipedia, Art. ébauche [5]
  • dt. Wikipedia, Art. Rohwerk [6]
  • Artikelserie: Rohwerke und ihre Fabrikanten [7]

Schweizer Uhrenindustrie

Verbände Messen Kataloge

  • Fédération de l'industrie horlogère suisse/Verband der Schweizerischen Uhrenindustrie/Federation of the Swiss Watch Industry [8]
  • Annuaire de l'horlogerie et du luxe/Suisse [9]
  • Horlogerie Suisse [10]
  • Swisstime: Reference guide for Swiss watches [11] goodie
  • Baselworld = Messe für Uhren und Schmuck [12]
  • BaselWorld Wikipedia engl. [13]

Einzelne Firmen

  • ETA SA, Art. Wikipedia engl. [14]
  • Swatch Group (Konglomerat) [15]
  • Swatch Group, Art. Wikipedia engl.: [16] deutsch: [17] franz.: [18]
  • Swatch Group: Swatch [19]
  • Nicolas Hayek, Art. Wikipedia engl. [20]
  • Longines, Art. Wikipedia engl. [21]
  • Longines, Switzerland [22]
  • Omega Watches, Switzerland [23]

Kt. Jura und Berner Jura an BaselWorld 2009

Uhrenhersteller
  • Paul Picot, Le Noirmont [24]
  • Edox & Vista, Les Genevez [25]
  • Maurice Lacroix, Saignelégier [26]
  • Pierre Balmain, St-Imier [27]
  • Longines, St-Imier [28]
  • Wenger Watch, Delémont [29]
  • Victorinox Swiss Army Watch, Porrentruy [30]
  • Louis Erard, Le Noirmont [31]
  • Cattin & Cie, Les Breuleux [32]
  • Armand Nicolet, Tramelan [33]
  • Aero Watch , Saignelégier [34]
  • Buran, Porrentruy [35]
  • Swiza , Delémont [36]
  • Ernest Borel, Le Noirmont [37]
  • Hebe Watch , Alle [38]
  • Soprod, Les Reussilles [39]
  • Swiss Military, Moutier link=? [40]
  • Uhrenmarken wie Swiss Army oder Swiss Military scheinen sich gut zu verkaufen: Wie steht es hier mit dem Markenschutz und der Verbindung zur Schweizer Armee ?
Weitere Firmen (Machines, composants, outils)
  • Horia, Courtételle [41]
  • Bocks , Delémont [42]
  • Willemin-Macodel, Bassecourt [43]
  • Recomatic, Courtedoux [44]
  • Crevoisier , Les Genevez [45]
  • Alphacam, Malleray [46]
  • Biwi, Glovelier [47]

Zur Geschichte der Uhrenindustrie in Biel

  • Mémoire Régionale (Bieler Tagblatt, Gassmann), Dossier [48]

Uhrenindustrie Frankreich

Allgemeine Links

  • Deutsche Gesellschaft für Chronometrie [49]
  • Die Technik der Uhr (dt./engl./frz.) [50]
  • Uhrentechnik Armbanduhr [51]
  • Marcello C: Lexikon Uhrentechnik [52]
  • Uhrentick Deutschland [53]
  • Franklin Institute: Clocks teaching time [54]
  • American Watchmakers-Clockmakers Institute [55]
  • Mechanical Watch FAQ [56]
  • Chronomania [57]
  • Histoire de montres automatiques [58]
Persönliche Werkzeuge