Association pour la Sauvegarde du Patrimoine Rural Jurassien (ASPRUJ)

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Info

Korrekt: de sauvegarde (cf. Website ASPRUJ) Oft geschrieben: pour la sauvegarde

L'ASPRUJ en bref

(Source: Website ASPRUJ, avril 2009)


L’Association de sauvegarde du patrimoine rural jurassien (ASPRUJ) a pour vocation la sauvegarde et la mise en valeur du patrimoine rural construit et naturel. Elle regroupe les personnes et collectivités soucieuses de protéger ce patrimoine.

L’ASPRUJ exerce ses activités sur tout le territoire de l’ancienne principauté épiscopale de Bâle. Elle est reconnue d’utilité publique par les autorités cantonales et communales du Jura et de Berne.

Elle surveille les projets de construction publiés dans le Journal officiel de la République et Canton du Jura. Elle travaille en étroite collaboration avec Patrimoine Suisse, section Jura.

Elle publie chaque année une revue intitulée L’Hôtâ.

Les membres de l’ASPRUJ se recrutent dans les six districts francophones du Jura ainsi que dans le reste de la Suisse et même à l’étranger. L’association est forte d’environ 800 membres.

Les membres cotisants reçoivent gratuitement L'Hôtâ.

Historique

(Source: Website ASPRUJ, avril 2009)


En janvier 1976, une trentaine de personnes convaincues qu'il y avait lieu d'agir sans tarder pour protéger les vieilles demeures, le savoir-faire des artisans, la tradition orale, se réunissaient à Glovelier dans le but de créer l’Association de sauvegarde du patrimoine rural jurassien. Une année après, le premier numéro de L'Hôtâ voyait le jour.

Gilbert Lovis, ancien délégué aux Affaires culturelles de la République et Canton du Jura, fut le fondateur de l’ASPRUJ et son premier président.

L’ASPRUJ est membre fondateur du Musée rural des Genevez, de la Fondation de la Balance à Asuel, de l’Association de sauvegarde de la Baroche et de l’Association des murs de pierre sèche.

Artikel

L’ASPRUJ poursuit sa mission culturelle et juridique

L'ASPRUJ, l’association de sauvegarde du patrimoine rural jurassien, a tenu son assemblée générale hier après-midi à Bellelay. Elle poursuit sa mission culturelle, avec la publication de la revue l'Hôtâ, et sa mission juridique, avec des oppositions à des projets de rénovation. Des membres de l’association se retrouvent toutes les deux semaines. Ils lisent le journal officiel et contrôlent que les projets de rénovation prévus respectent le patrimoine jurassien. Dans la plupart des cas, l’ASPRUJ et les privés parviennent à un accord en cas d’opposition. /lb

(Source: RFJ/RJB, 13.04.2008)

ASSOCIATION POUR LA SAUVEGARDE DU PATRIMOINE RURAL JURASSIEN (ASPRUJ): L’ASPRUJ s’interroge sur son avenir

Le Quotidien Jurassien, samedi 11 avril, p.5:


L’ASPRUJ n’a plus le droit de consulter dans les bureaux de l’Etat les plans des projets déposés.
La révision du décret sur les permis de construire prévoit que l’opposant qui succombe devra s’acquitter des frais.
De mauvaises nouvelles pour l’ASPRUJ qui, selon son comité, pourrait disparaître.

«Notre association se trouve à la croisée des chemins et la situation actuelle ne pourra pas se prolonger indéfiniment. L’avenir de l’ASPRUJ est entre vos mains. A défaut, sa disparition est programmée», avertit le comité de l’association dans une lettre envoyée à ses membres.

Le niet du ministre

Il y déplore que le ministre Laurent Schaffter ait décidé, à la fin de l’an dernier, de retirer aux membres de l’ASPRUJ le droit de pouvoir aller consulter les dossiers de projets de constructions, publiés dans le Journal officiel, dans les locaux de l’administration à Delémont. «Nous sommes donc contraints de nous rendre dans les secrétariats des communes concernées pour consulter les dossiers. Vous imaginez la perte de temps et les frais de déplacement supplémentaires à notre charge», écrit le comité, présidé par Pierre Grimm.

D’autre part, la révision du décret sur les permis de construire inquiète l’ASPRUJ, car elle prévoit de mettre à la charge de l’opposant les frais d’une opposition, rejetée en séance de conciliation.

«Comme nous sommes déboutés deux fois sur trois, nos finances n’y résisteront pas, alors que nous n’intervenons que pour faire respecter des lois votées par l’Etat», explique Charles Cattin, membre du comité de l’association. Il s’étonne que, contrairement à ce qui se passe dans le Jura bernois, les autorités jurassiennes refusent de travailler main dans la main avec des associations simplement soucieuses de faire respecter les législations en vigueur.

Un privilège abandonné

«Certains se sont plaints que le canton favorisait les oppositions de l’ASPRUJ, puisque c’était la seule association a bénéficier d’un accès facilité aux projets déposés publiquement», explique Dominique Nusbaumer, chef du Service de l’aménagement du territoire. Il souligne que, après une période d’essai de deux ans, il a été renoncé à cette pratique, d’autant plus que ces visiteurs perturbaient le travail du service concerné.

Quant à la révision de la loi sur les permis de construire, Dominique Nusbaumer se veut rassurant. Il annonce que les remarques de l’ASPRUJ ont été prises en compte et que les séances de conciliations resteront gratuites pour les opposants.

P.S.: L’ASPRUJ a notamment participé à la fondation du Musée rural des Genevez.

THIERRY BÉDAT

Source/Quelle: Le Quotidien Jurassien, samedi 11 avril, p.5.

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